jeudi 27 novembre 2014

Le don de nous faire culpabiliser.



- Face aux critiques des femmes et des organisations de défense des droits civils, la police hongroise a tenté de se justifier, et plutôt mal : "nos expériences montrent que la métacommunication féminine [comprendre : le langage corporel, NDLR] joue un rôle important dans la prévention. C'est souvent la coquetterie des jeunes femmes qui déclenche la violence."
Lire l'article complet sur L'Obs.


Ce n'est pas l'éducation et le comportement des femmes, donc des victimes, qu'il faut remettre en question, mais bien ceux des hommes, des prédateurs, des agresseurs. 


Vivre dans la peur, voir dans la parano, se priver, se brider, ne pas vivre, ne pas profiter, doit on en arriver là ? 
Ne plus sortir, ne plus s'amuser aussi librement que les hommes, se priver de porter cette petite jupe "trop" courte ou se petit haut "trop" décolleté par "risque". Non, ce n'est pas à vous de changer, de vous adapter.
On nous culpabilise car c'est bien plus facile de rejeter la faute sur quelques victimes que sur notre société actuelle toute entière. Pourtant, c'est bien cette société qui est pervertie, et qui pervertie les hommes. 
La "métacommunication féminine" est un élément "déclencheur" seulement parce que la société l'a décidé (à d'autres époques, où dans certains pays, ce problème n'existe/n'existait pas*), et que certains hommes l'ont accepté. A nous de le refuser.


*Je ne dis pas que le viol n'a jamais existé ou n'existe pas ailleurs,
mais que ces "excuses" et "prétextes" sont relativement récents.


UPDATE : MERCI MATHIEU SOMMET

#feminisme #culture du viol #video #L'Obs #SLG

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